Dounia-Joy’s book club #9

lolita vladimir nabokov

Bonjour les loulous,
Le dimanche normalement c’est jour de citation, mais je suis terriblement en retard pour le bookclub.

Pourtant j’ai lu ce mois-ci, la petite trêve que je me suis accordée a beaucoup aidé.

Ce mois-ci Dounia-Joy nous propose  

1 – « Un avis sur un livre à suspens, un polar ou un thriller » 

2 –  « Un avis sur un livre que vous n’avez jamais fini en expliquant pourquoi ».

Mon cœur a balancé et j’ai fini par choisir la deuxième catégorie. Surtout que j’ai déjà fait une chronique polar. 

Il y a très très peu de livres que je n’ai pas terminé, même quand c’était difficile. Fini en diagonale, fait des pauses mais j’y suis arrivée. 

Pourtant il y a Lolita de  Vladimir Nabokov. 

De sa prison, Humbert homme d’une quarantaine d’années se confesse en racontant sa folie amoureuse pour une fillette de 12 ans.

Humbert, professeur de littérature loge chez Charlotte Haze, veuve, afin d’étudier et d’écrire en toute tranquillité. Mais tout change lorsque sa logeuse lui présente sa fille. Humbert qui est attiré par les nymphettes de 9 à 12 ans, est subjuguée par la juvénile mais aguichante Dolorès dite Lolita.

Une complicité va s’instaurer entre le professeur et la jeune fille, mais la mère, jalouse, va éloigner cette dernière en l’envoyant dans un camp de vacances. Obsédé par l’image de Dolorès, Humbert accepte d’épouser Charlotte car il voit en ce mariage l’opportunité de vivre auprès de la fillette. Un jour Charlotte tombe sur le journal intime de son mari dans lequel il dévoile son attirance perverse pour sa fille. 

Le résumé devrait vous donner un indice de la raison laquelle j’ai eu du mal avec ce roman.

La première fois j’ai essayé de le lire j’étais adolescente, j’étais peut-être encore trop gamine pour comprendre, j’avais 16/17 ans.

Pourtant une de mes amies l’avait lu et était complètement conquise. Chacun a une vision différente des choses.

J’ai réessayé quelques années plus tard, plus de maturité, plus de recul. Après tout il est considéré comme un classique.

Non le malaise était toujours là, même si je suis allée un peu plus loin.

Le personnage d’ Humbert me dérangeait toujours autant, ce penchant pour les nymphettes comme il aime dire le rendait antipathique. Juste un pervers.

Lolita complètement consciente de cette attraction est tout aussi ambigu. Même s’il y a un moment où elle se sépare de lui pour vivre une autre vie. Elle reste toute aussi perturbante et intrigante.

Intriguant est le mot qui définit ce roman, malgré cela la  curiosité ne l’a pas emporté.

Je découvre qu’il y a une adaptation cinématographique, voilà l’occasion de connaître enfin le dénouement.

Là encore impossible d’aller au bout.

Jusqu’à ce thème j’avais relégué Lolita bien au fond de ma mémoire.

Si je devais donner 2 exemples pour définir ce livre.

Je choisirais les chansons Lemon inceste de Gainsbourg et Moi Lolita d’Alizee. 


 

dounia joys book club

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5 commentaires sur “Dounia-Joy’s book club #9

  1. J’ai aussi commencé à lire Lolita quand j’avais 15-16 ans mais je ne l’ai pas terminé non plus… J’hésite à le recommencer mais je trouve qu’il est dérangeant.
    Un livre que je n’ai jamais pu finir c’est Le Parfum de Patrick Suskind, hyper glauque !
    Bises 🙂

    Aimé par 1 personne

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