être maitre de son destin
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Le mur des lamentations 

Hello, en ce jour férié mais pas pour moi, faut aller travailler.

J’ai un coup de gueule à passer en premier pour moi: messieurs ou mesdames les pigeons je vous serez gré d’arrêter de roucouler à ma fenêtre j’aimerais bien dormir!! et surtout aujourd’hui pour mon anniversaire je n’ai pas droit à un jour de répit,aucun respect.

Sinon passons aux choses sérieuses, le mur des lamentations c’est à la Mecque, ne vous gênez absolument pas pour y aller.

J’ai déjà parlé des personnes qui sont constamment  en train de se plaindre pour diverses raisons.

On a tous une manière différentes d’affronter nos problèmes, nos peurs, notre solitude, le célibat et plein d’autres choses.

Besoin et envie d’en parler c’est tout à fait naturel il ne faut pas tout emmagasiner au risque de péter un câble un jour , mais se plaindre juste pour se plaindre stop!

A un moment,aussi difficile que cela puisse être il faut se réveiller, faire le point ,et se demander où l’on va, ce qu’on veut faire de sa vie, continuer à se plaindre ou aller de l’avant?

Je suis une personne qui écoute beaucoup, certainement parce que je sais garder un secret et faire preuve d’empathie, mais ma gentillesse à des limites, parce qu’avec le temps j’ai vu toute ses personnes que j’ai écouté pour qui j’ai mis ma vie entre parenthèse s’en sortir ( tant mieux), mais je les ai aussi vu disparaître une fois que tout allait mieux, une fois qu’elle n’avait plus besoin de moi, d’où mon article sur l’égoïsme Ecrit#2 : cette année je le fais

Vous savez ces personnes qui savent vous appeler, qui vous invitent, qui sur Facebook savent trouver le mode privé, mais qui après c’est à peine si elles mettent un j’aime sur vos publications.

Une amie faisait justement cette réflexion , quand elle était marié, elle invitait souvent, mais quand elle s’est retrouvé divorcé, elle a été seule, tout le monde l’a oublié.

Et vous qui vous plaignez sans arrêt, ce que vous avez tendance à oublier ,c’est qu’écouter ,consoler ça demande de l’énergie, c’est épuisant physiquement et psychologiquement de s’occuper des problèmes des autres.

Émotionnellement ça demande beaucoup.

Je ne juge pas, chaque situation mais si elle paraît semblable à une autre est différente parce qu’on la ressent différemment, mais la seule chose qui est unique c’est que malgré tout le soutien qu’on peut vous accorder, vous êtes la seule personne maître de votre destin, la seule à pouvoir s’en sortir.

Alors s’il vos plait, si vous ne voulez pas aller de l’avant gardez vos misères pour vous, et ne gâcher pas la vie des autres.

Je peux paraître insensible en disant ses mots, mais je connais la douleur, ayant perdue ma mère tôt j’ai du faire fasse à des épreuves seules, vivre mon premier amour, mon premier travail sans pouvoir lui en parler. Vécue une séparation difficile sans pouvoir me lover dans ses bras, j’ai eu cette chance d’avoir des amies merveilleuses pour m’aider à traverser tout ça.

Alors je peux peut être paraître sans cœur, mais j’ai eu mon lot d’épreuves et j’ai eu le choix entre couler ou sortir la tête de l’eau, et même si ça n’a pas toujours été facile, je me suis accrochée.

Parce que se lamenter n’a jamais fait avancer quoi que soit ,même si ça soulage.

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7 thoughts on “Le mur des lamentations ”

  1. Un message fort, que je comprends parfaitement. Tu as raison, nous avons TOUS, à un moment donné de notre vie, des périodes désagréables ou difficiles à vivre. Et s’en plaindre sans arrêt sans rien n’y changer, à la longue, ça use les oreilles et même déprimant pour le moral des autres. C’est vrai, quand nous, nous parvenons à nous en sortir, et comme tu le dis si bien, SEULE, pourquoi l’autre ne se sort pas les doigts du c*l pour enfin vivre sa vie agréablement.
    L’écoute, la compassion, l’amour, on en a tous, mais on a aussi nos limites.
    J’avais une copine, il y a quelques années, qui se plaignait de sa situation de vie : elle a vécu pas mal de temps avec son mari et son fils chez sa belle-mère, avec qui elle ne s’entendait pas ; tous les deux ne travaillaient pas et se complaisaient en tant que chômeur. Donc toujours à se plaindre que financièrement c’était la galère. Pire, un jour elle me dit : « On va partir vivre aux USA, mon mari à un oncle là-bas. Mais comme il ne pourra pas nous loger longtemps, au pire, on vivra dans notre voiture ». Ça a été la goutte qui a fait déborder le vase. Ce manque de jugeote, surtout avec un enfant, toujours en mode déprimée de la vie, ça m’a soûlé. J’ai complètement coupé les ponts. Puisque mes conseils (car elle me demandait mon avis) ne l’aidaient pas, simplement parce qu’elle n’osait pas les appliquer, alors je ne pouvais plus rien pour elle.
    Malheureusement, certaines personnes deviennent de vrais parasites moraux pour les autres, et si en plus, ils n’ont pas de reconnaissance envers ceux qui les ont soutenu une fois qu’ils s’en sortent, je trouve normal de finalement les rejeter définitivement de notre vie.

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